Roland Hureaux – L’homme qui n’aimait pas la France

Chère Madame, chère Mademoiselle, cher Monsieur, chers compatriotes,

Nous avons le plaisir de vous convier à notre prochaine « rencontre du jeudi » du Carrefour de l’Horloge, qui se tiendra jeudi 14 avril 2022 à 19 heures précises au siège de l’association, 4 rue de Stockholm, Paris 8e.

Nous recevrons Roland Hureaux. Ancien élève de l’ENS et de l’ENA, Roland Hureaux a été universitaire, diplomate, membre de plusieurs cabinets ministériels, élu local, et a servi à la Cour des comptes. Il a écrit de nombreux essais relatifs à la démographie, à l’économie, à la politique et à la religion, dont Gnose et gnostiques des origines à nos jours (Desclée de Brouwer, 2015), D’une crise à l’autre (Perspectives libres, 2017), La France et l’OTAN en Syrie : le grand fourvoiement (Paris, Bernard Giovanangeli, 2019), qui a donné lieu à une passionnante « rencontre du jeudi » le 3 décembre 2020. Il vient de publier L’homme qui n’aimait pas la France (Éditions de Paris Max Chaleil, 2022).

Notre invité interviendra sur un thème crucial au lendemain du premier tour de l’élection présidentielle :« Faut-il porter à la tête de l’État un homme qui n’aime pas la France ? »

Emmanuel Macron n’a pas trahi la gauche : il en incarne, au contraire, la figure achevée dans sa version cosmopolite. Il représente le dernier avatar de cette gauche contemporaine que l’on voit à l’œuvre aux États-Unis avec Biden : nouveau bloc historique ancré dans la superclasse mondiale alliant une poignée de multimilliardaires dont le Forum de Davos est l’expression accomplie, et les mouvements d’extrême gauche hostiles à la famille, à la nation, aux libertés. En visite à Washington, Macron a avoué qu’il voulait « déconstruire la France ».  Il est  un inconditionnel du « wokisme », manifestation extrémiste de l’idéologie cosmopolite, et donc anti-raciste, anti-nationale, anti-familiale, qui gangrène l’Occident. Macron a en même temps développé toutes les formes d’assistance, laissant filer les déficits et écrasant les classes moyennes suspectes d’incarner une conscience nationale, religieuse ou civilisationnelle. Pour tous ceux qui ne résument pas la politique aux questions d’argent, Macron se situe, plus qu’aucun président, à l’extrême gauche. Toute son action montre qu’il voue à la France un désamour, moins affectif qu’idéologique : la France n’a pas sa place dans le projet cosmopolite euro-mondialiste qu’il entend porter.

Diffusion en direct de la conférence et du débat sur Radio Athéna, la radio du Carrefour de l’Horloge : https://www.youtube.com/c/RadioAthéna

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